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Rééquilibrages énergétique - LE GRAND SERPENT BLANC

par DELIRE Martine, le 16/06/2013
LE GRAND SERPENT BLANC

LE GRAND SERPENT BLANC 


Revenant de Samarcande où j’avais eu à faire – peut-être vous raconterais-je un jour qui j’avais rencontré là-bas – je fus surprise de le rencontrer à quelques pas de chez moi.
Nos chemins ne s’étaient plus croisés depuis quelques années déjà. Pourtant, à plusieurs reprises, son souvenir m’était revenu : ses yeux perçants, son port majestueux, ses ondulations souples et précises, le ton de sa voix. Et surtout, ses paroles : je ne me lassais pas de ses histoires.
J’ai toujours aimé que l’on me raconte des histoires, aussi loin qu’il m’en souvienne.
Celles que je préfère sont celles des gens, ordinaires ou merveilleux, simples ou drôles, tristes parfois mais tellement vrais, les gens qui se racontent .
Il était là, devant moi, superbe. Nous nous saluâmes et je l’invitai chez moi. Je ne fus pas étonnée de voir aux fenêtres quelque rideau se soulever et s’abaisser aussitôt sur notre passage. Les rares passants que nous croisions s’empressèrent de changer de trottoir.
S’ils avaient su…….
C’est ainsi que je fis entrer chez moi le Grand Serpent Blanc.


PREMIERE RENCONTRE


Je garde le souvenir précis et enchanté de notre première rencontre.
A l’époque, j’étais en Inde, chez le Maharadjah A…… dans une province perdue de cet immense pays.
La chaleur était pénible. En fin de jour, le Maharadjah me proposa une promenade à dos d’éléphant pour visiter son domaine et trouver un peu de fraîcheur. Le cortège était formé de quatre ou cinq éléphants qui se suivaient paisiblement. Les paysages traversés étaient magnifiques, somptueux, étranges. Soudain, le premier éléphant s’arrêta net : un énorme cobra blanc était dressé devant nous, au milieu du sentier, majestueux.
L’ayant reconnu, le Maharadjah descendit de son dais et alla à sa rencontre. Ils se saluèrent, pleins de respect l’un pour l’autre. Ils échangèrent quelques paroles et le Maharadjah reprit sa place, la promenade se poursuivit.
De retour au palais, le Maharadjah me fit savoir que le Grand Serpent Blanc avait demandé à me voir le soir même, après dîner.
J’avais hâte que le repas se termine.
Enfin, il arriva. Rapidement, il se mit à parler. Ce soir-là, il nous conta l’histoire du Chevalier à l’armure de plomb.
La voici, telle qu’elle est restée dans ma mémoire. A l’époque, j’avais pris des notes que j’ai par la suite égarées au cours d’une péripétie éprouvante de mon voyage.


LE CHEVALIER A L’ ARMURE DE PLOMB


Il était une fois, dans ce beau pays de France, un homme que rien ne distinguait à priori des autres : marié, trois enfants, un travail dans lequel il s’investissait énormément, une maison, un jardin,…
Pèpère quoi, heureux probablement !
Tout ne devait pas être aussi rose car il se mit à boire, de plus en plus. Il ne supportait plus son travail et finit par démissionner. Dépression, alcool, cigarette, déchéance, enfer.
Heureusement, ses anges-gardiens veillaient sur lui pour éviter le pire.
Un soir, il rencontra le Grand Serpent Blanc. Ils parlèrent pendant des heures, se revirent, reparlèrent.
Le Grand Serpent Blanc voyait en cet homme un Chevalier de son époque, au cœur pur, qui avançait recouvert d’une armure étrange : rien à voir avec les armures pourtant bien lourdes des Chevaliers du Moyen-âge.
Celle-ci était en plomb, isolant cet homme, le coupant de ses émotions, de sa vérité.
Le Grand Serpent Blanc voyait bien la beauté du diamant enfoui à l’intérieur de cet homme. Il lui en parla mais l’homme ne parvint pas à le croire.
Un jour cependant, il eut un sursaut et arrêta l’alcool du jour au lendemain, pratiquement sans aide extérieure.
Quelques temps plus tard, il supprima la cigarette.
L’armure perdit un peu de son épaisseur. Il alla mieux, retrouva du travail.
Ils continuèrent à se voir de temps en temps, à parler, cela faisait du bien au Chevalier.
Le Grand Serpent Blanc engageait l’homme à aller voir en lui ce qui se passait, à se poser des questions sur le sens de sa vie, de son couple où il ne semblait plus y avoir d’amour.
L’homme ne se réfugiait plus dans l’alcool mais le travail lui tenait lieu de raison de vivre.
Raison de vivre ou moyen de s’oublier ? ou de se nier ? ou de ne pas se poser les questions fondamentales ?

Ce que je fais a-t-il un sens pour moi ?
Ma vie me rend-elle joyeux, épanoui ?
Qu’est-ce qui me fait vibrer ?

Le Grand Serpent Blanc termina son histoire en nous disant qu’il voyait encore de temps à autre cet homme, le dos courbé sous le poids de son armure minérale, perdu dans un travail acharné, bien loin de laisser resplendir le joyau qu’il était.
Le Chevalier a eu la chance de rencontrer le Grand Serpent Blanc et de discuter longuement avec lui. Il a fait quelques pas vers lui-même.
Le Grand Serpent Blanc, accoucheur d’âmes, ne peut forcer qui que ce soit. Il est présent, à l’écoute, c’est tout.


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